600km plus tard, il faut se rendre à l'évidence : ça faisait du bien de sortir de Montréal. On a loué une voiture pour le week-end, pour visiter Québec, à 2h30 de route. Levés à 6h du matin, nous avons récupéré la voiture (automatique) et c'est parti pour le trajet. On arrive bien vite à Québec, sorte de ville en partie médiévale construite sur les hauteurs et donnant sur le St Laurent. La ville monte et descend, s'entoure de grands parcs et de murailles, c'est très mignon. On fait le tour des curiosités de la ville, la soirée se finit au pub par un repas copieux et bien vite c'est déjà le temps de rentrer. Impossible de savoir ce qui nous crève tous les soirs comme ça, mais nous déclinons tous les uns après les autres très rapidement, et aucune de nos soirées ne s'est pour l'instant terminée au-delà des 2h du matin.


Le lendemain, petit-dej à l'auberge à 9h, et nous prenons la voiture pour repartir sur les routes, vers la chute d'eau de Montmorency ; une merveille de la nature de 85m de hauteur, dans un parc naturel protégé et accessible à pieds uniquement. Parce qu'il faut grimper : tout le parc est aménagé autour de cette chute d'eau, entre passerelles, petits ponts, et escaliers aménagés sur les parois escarpés entourant l'endroit. Le chemin en entier fait une sorte de boucle autour de la cascade et il faut ensuite rebrousser chemin pour retourner au parking.

Nous partons pour l'île d'Orléans ; un pont relie l'île au continent, et nous découvrons un endroit charmant pour se balader ; l'île est bordée de maison ou de petites fermes où les exploitants locaux vendent leurs récoltes. On s'arrête dans un champ où une mère et sa fille proposent aux gens de se balader dans leurs champs de citrouilles, et de repartir avec leur propre récolte pour Halloween. Un labyrinthe taillé dans le maïs nous attend, et nous repartons avec des épis de maïs gracieusement offerts. Enfin un Canada plus sympa ! Québec était une belle ville, mais on se sent nettement plus libre dans ces champs, ces espaces ; c'est là que la nécessité d'avoir son propre moyen de transport m'apparaît comem nécessaire.

Tout autour de nous, des couleurs automnales magnifiques. Derrière le dinner où nous nous arrêtons pour un déjeuner typique de la région (des hamburgers), se trouve des vergers et des jardins descendant vers le St Laurent. Nous poursuivons notre route, un peu inquiets vu la jauge d'essence qui continue de descendre. Après renseignement auprès des gens du coin, il n'y a pas de station d'essence sur l'île ; on rigole, on se rassure, et on repart. La route fait le tour de l'île, on voit au loin les rouges, les reliefs et nous passons devant des maisons individuelles magnifiques ; La débauche de moyens affiché nous fait dire que cette île est une sorte de paradis privé accessible uniquement avec un certain capital. Un petit cimetière donne sur la plage, et on court comme des petites filles sur les rochers pour renifler les embruns. C'est si chou.

Le bouquet final : des draps séchant au vent dans la petit jardin d'une maison.
Après cela, le retour est doux, sur les routes en ligne droite et avec la voiture automatique sur laquelle nous aurons tous un peu conduit. On se couche, vannés et heureux, après avoir comaté devant "Bleu Sombre", traduction un peu trop littérale de Dark Blue, avec Kurt Russell.
Le lendemain, petit-dej à l'auberge à 9h, et nous prenons la voiture pour repartir sur les routes, vers la chute d'eau de Montmorency ; une merveille de la nature de 85m de hauteur, dans un parc naturel protégé et accessible à pieds uniquement. Parce qu'il faut grimper : tout le parc est aménagé autour de cette chute d'eau, entre passerelles, petits ponts, et escaliers aménagés sur les parois escarpés entourant l'endroit. Le chemin en entier fait une sorte de boucle autour de la cascade et il faut ensuite rebrousser chemin pour retourner au parking.
Nous partons pour l'île d'Orléans ; un pont relie l'île au continent, et nous découvrons un endroit charmant pour se balader ; l'île est bordée de maison ou de petites fermes où les exploitants locaux vendent leurs récoltes. On s'arrête dans un champ où une mère et sa fille proposent aux gens de se balader dans leurs champs de citrouilles, et de repartir avec leur propre récolte pour Halloween. Un labyrinthe taillé dans le maïs nous attend, et nous repartons avec des épis de maïs gracieusement offerts. Enfin un Canada plus sympa ! Québec était une belle ville, mais on se sent nettement plus libre dans ces champs, ces espaces ; c'est là que la nécessité d'avoir son propre moyen de transport m'apparaît comem nécessaire.
Tout autour de nous, des couleurs automnales magnifiques. Derrière le dinner où nous nous arrêtons pour un déjeuner typique de la région (des hamburgers), se trouve des vergers et des jardins descendant vers le St Laurent. Nous poursuivons notre route, un peu inquiets vu la jauge d'essence qui continue de descendre. Après renseignement auprès des gens du coin, il n'y a pas de station d'essence sur l'île ; on rigole, on se rassure, et on repart. La route fait le tour de l'île, on voit au loin les rouges, les reliefs et nous passons devant des maisons individuelles magnifiques ; La débauche de moyens affiché nous fait dire que cette île est une sorte de paradis privé accessible uniquement avec un certain capital. Un petit cimetière donne sur la plage, et on court comme des petites filles sur les rochers pour renifler les embruns. C'est si chou.
Le bouquet final : des draps séchant au vent dans la petit jardin d'une maison.
Après cela, le retour est doux, sur les routes en ligne droite et avec la voiture automatique sur laquelle nous aurons tous un peu conduit. On se couche, vannés et heureux, après avoir comaté devant "Bleu Sombre", traduction un peu trop littérale de Dark Blue, avec Kurt Russell.

1 commentaire:
En revanche je me questionne sur la valeur stylistique de l'expression "nécessité nécessaire"
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