C’est n’importe quoi ce départ !
Entre les sorties ininterrompues (5 nuits enivrées dans la semaine, je m’attribue un “pas mal”) et les préparatifs de départs à la con qui surgissent peu à peu (aller aux Assedic ou à la poste), le temps passe clairement trop vite pour espérer profiter un temps soit peu de moment de solitude bienvenu. Travaillant mieux sous la pression du calendrier, je n’ai finalement terminé mes bagages que ce lundi soir, la veille du départ, hésitant toujours sur le nombre de cols roulés et de pulls en laine à prendre.
En revanche, j’ai rapidement tranché sur le nombre de chemises à emporter, qui monte à 9 ; inquiété par ce chiffre qui me paraît normal pour cruiser dans un Canada que nous posséderons physiquement dans les grandes largeurs (comme les filles en boîte), je repense à mon compère de voyage Julien, qui lui m’a annoncé stoïquement au téléphone, que non content de ne pas prendre de costard pour les entretiens, il se contenterait d’une chemise blanche classe pour les grandes occasions. Je me remets en question tardivement…
Je pense m’accorder une dernière nuit correcte de sommeil pour repenser à la chose plus au calme demain matin…

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