C'est le moment de donner des nouvelles !
- Quand j'étais petit et que je regardais Les Intrépides, je me demandais pourquoi la fille parlait bizarrement.
Maintenant je sais pourquoi. On en a eu un aperçu dans l'avion avec les hôtesses de l'air pipelettes et guillerettes, maintenant on le vit au quotidien dans les rues de Montréal. Et plus encore au boulot, où je dois composer avec un faux-français entrecoupé d'anglais, avec un accent parfois à couper au couteau. C'est bien simple, parfois je demande au directeur de switcher en anglais tellement il a le débit rapide. Et au talkie-walkie (pour rester en contact avec toute l'équipe), je ne comprends juste rien.
- Le mois de novembre a été l'occasion d'une épuration des valets après une sélection assez drastique. Ce sont donc Kair (mon collègue russe), Mike et Peter qui se sont fait gentiment mettre à la porte, certains après + d'un mois et demi de loyaux services. Ce qui me permet de penser qu'il pourrait en être de même de moi, d'ici à la fin novembre peut-être ? J'ose m'imaginer pouvoir éviter la difficile conversation annonçant mon départ de la boîte, mais je pense ne pas pouvoir l'éviter.
- Car sans frimes aucunes, Jacques le directeur m'a pris à part et a fini la conversation m'annonçant tous ces départs en me tapant dans le dos, lançant un "On a gardé que les meilleurs !". Un enthousiasme rassurant mais inquiétant pour la suite, s'ils comptaient m'avoir pour le reste de l'année.
- Julien, lui, a pris les devants avec son poste de second de cuisine au Plein-Sud : devant l'insistance du restaurateur pour l'avoir au moins jusqu'aux vacances de Noël, Julien leur a annoncé qu'il partait de Montréal à la fin novembre. La nouvelle a été accueillie avec plus ou moins de chaleur (sans animosités cependant), et le restaurant s'est trouvé un remplaçant en 2 jours.
- Avec ces nouvelles de l'intérieur, j'ai présenté mon coloc Thomas au directeur, pour un poste de valet. On attend le retour, même si on ne compte pas s'éterniser dans le coin.
- Ma routine de valet charmeur est bien au point : je drague le client avec mon histoire de français exilé depuis peu au Québec, qui veut découvrir le Canada. Les clients sont en général suffisamment enchantés pour me demander mon prénom et donner du pourboire en conséquence, ce qui fait la joie des collègues valets. En général, pendant que je m'occupe des bagages, Viet s'occupe des voitures, on scinde les tâches pour charmer le client au maximum.
- Le côté voiturier du boulot se passe bien ; pour n'avoir conduit qu'une Peugeot 205 jusqu'à présent, je dois dire que je tombe de haut avec ce qui se présente à l'hôtel. Chaque fois que je monte dans l'habitacle d'une voiture, c'est un nouveau système à appréhender : Manuel ou automatique, avec des boutons pour le démarrage ou pour le parking, des options subtils comme les pédales à enfoncer en même temps que d'appuyer sur tel bouton, bref, un vrai festival.
- L'occasion d'une session Fast & Furious avec Viet dans quelques rues de la ville, avec vos Lexus et vos coupés, messieurs les riches. Juste le temps du pâté de maison, avec une arrivée dans la ruelle de l'hôtel pour se garer ensuite correctement dans l'étroit garage situé sous l'hôtel.
Et il est très agréable de rouler entre les buildings de la ville, la nuit.
A 23h, quand je termine, je rentre au métro jusqu'à chez nous, pour une nuit romantique avec les boys.
Fin de post abrupte cause départ concert de Simian Mobile Disco. Souviens-toi, l'année dernière, c'était là.
- Quand j'étais petit et que je regardais Les Intrépides, je me demandais pourquoi la fille parlait bizarrement.
Maintenant je sais pourquoi. On en a eu un aperçu dans l'avion avec les hôtesses de l'air pipelettes et guillerettes, maintenant on le vit au quotidien dans les rues de Montréal. Et plus encore au boulot, où je dois composer avec un faux-français entrecoupé d'anglais, avec un accent parfois à couper au couteau. C'est bien simple, parfois je demande au directeur de switcher en anglais tellement il a le débit rapide. Et au talkie-walkie (pour rester en contact avec toute l'équipe), je ne comprends juste rien.
- Le mois de novembre a été l'occasion d'une épuration des valets après une sélection assez drastique. Ce sont donc Kair (mon collègue russe), Mike et Peter qui se sont fait gentiment mettre à la porte, certains après + d'un mois et demi de loyaux services. Ce qui me permet de penser qu'il pourrait en être de même de moi, d'ici à la fin novembre peut-être ? J'ose m'imaginer pouvoir éviter la difficile conversation annonçant mon départ de la boîte, mais je pense ne pas pouvoir l'éviter.
- Car sans frimes aucunes, Jacques le directeur m'a pris à part et a fini la conversation m'annonçant tous ces départs en me tapant dans le dos, lançant un "On a gardé que les meilleurs !". Un enthousiasme rassurant mais inquiétant pour la suite, s'ils comptaient m'avoir pour le reste de l'année.
- Julien, lui, a pris les devants avec son poste de second de cuisine au Plein-Sud : devant l'insistance du restaurateur pour l'avoir au moins jusqu'aux vacances de Noël, Julien leur a annoncé qu'il partait de Montréal à la fin novembre. La nouvelle a été accueillie avec plus ou moins de chaleur (sans animosités cependant), et le restaurant s'est trouvé un remplaçant en 2 jours.
- Avec ces nouvelles de l'intérieur, j'ai présenté mon coloc Thomas au directeur, pour un poste de valet. On attend le retour, même si on ne compte pas s'éterniser dans le coin.
- Ma routine de valet charmeur est bien au point : je drague le client avec mon histoire de français exilé depuis peu au Québec, qui veut découvrir le Canada. Les clients sont en général suffisamment enchantés pour me demander mon prénom et donner du pourboire en conséquence, ce qui fait la joie des collègues valets. En général, pendant que je m'occupe des bagages, Viet s'occupe des voitures, on scinde les tâches pour charmer le client au maximum.
- Le côté voiturier du boulot se passe bien ; pour n'avoir conduit qu'une Peugeot 205 jusqu'à présent, je dois dire que je tombe de haut avec ce qui se présente à l'hôtel. Chaque fois que je monte dans l'habitacle d'une voiture, c'est un nouveau système à appréhender : Manuel ou automatique, avec des boutons pour le démarrage ou pour le parking, des options subtils comme les pédales à enfoncer en même temps que d'appuyer sur tel bouton, bref, un vrai festival.
- L'occasion d'une session Fast & Furious avec Viet dans quelques rues de la ville, avec vos Lexus et vos coupés, messieurs les riches. Juste le temps du pâté de maison, avec une arrivée dans la ruelle de l'hôtel pour se garer ensuite correctement dans l'étroit garage situé sous l'hôtel.
Et il est très agréable de rouler entre les buildings de la ville, la nuit.
A 23h, quand je termine, je rentre au métro jusqu'à chez nous, pour une nuit romantique avec les boys.
Fin de post abrupte cause départ concert de Simian Mobile Disco. Souviens-toi, l'année dernière, c'était là.

2 commentaires:
"Fin de post abrupte cause départ concert de Simian Mobile Disco. ">>>> tainnnnnnn!!!!!
J'avais acheté mes places pour leur concert parisien, y'a 2 ans. Ces branleurs sont restés coincés à la douane, et le concert a été annulé.
Zèremi.
Si tu veux m'achever, raconte moi combien c'était bon.
C'était plutôt très bien, bonne soirée électro, moins puissant qu'à NYC mais le lieu était plus petit et très sympa !
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