Affichage des articles dont le libellé est Arrivée à Montréal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Arrivée à Montréal. Afficher tous les articles

jeudi 15 octobre 2009

Arrivée d'un nouveau bro


Il est arrivé !
Aimeric, comme nous, s'active depuis un moment concernant ce voyage au Canada. Mais faute de modèle sur lesquels s'énamourer, le départ était reporté à une date ultérieure. Il aura suffit d'un dernier meeting lors de mon passage à Paris pour qu'il nous lance au détour d'une phrase : "Bon ben, j'arrive la semaine prochaine !". Un ton désinvolte suffisamment testé pour affirmer qu'il tiendrait sa parole.
Et voilà, à peine posés nous-mêmes, le joli Ricou nous annonçait sa venue pour ce mercredi. Arrivé avec un sac à dos en tout et pour tout, annonçant d'emblée qu'il avait oublié tout son nécessaire à toilette, on le récupérait en pleine forme, presque en tee shirt, en train de déambuler dans les rues.

On s'acquitte vite fait de l'essentiel, entre balade grégaire pour fêter la chose et sortie de la nuit, qui finira par être un simple burger à la Banquise, QG de la poutine québécoise.
Le programme est lourd pour la suite : Aimeric est passé par les cases habituelles du nouvel arrivé à Montréal, on le balade en vitesse. En attendant, le petit doudou est fatigué et à tendance à s'endormir n'importe où, n'importe comment.


On retrouve les anciens québécois aimés (Bruno et Dom) le temps d'une soirée animée, (on se perd, on récupère au McDo) et je passe l'après-midi avec Sylvain, connu à New York l'année dernière par l'entremise des québécois, qui me briefe un peu sur les hôtels de la ville, les coins à connaître, les coins où faire des courses pour moins cher qu'au Métro, les choses à savoir... L'épanouissement continue !


A suivre : d'énième courses pour se nourrir, un entretien dans un hôtel 4 étoiles de la ville.

lundi 12 octobre 2009

Du problème de réseau


Les réseaux internet au Canada sont d'une pauvreté exemplaire. Comme le secteur de la téléphonie qui se permet de malmener ses clients pour se faire plus d'argent, internet est assujetti au bon vouloir des grandes compagnies : le forfait internet le moins cher que nous offre la propriétaire nous permet uniquement de surfer sur internet. Si le débit tendait à augmenter, disons, par un téléchargement même légal, le fournisseur internet appellerait la proprio pour lui demander de payer les frais supplémentaires hérités de cette action malheureuse.

Du coup, impossible de se mettre à jour niveau musique (même légalement par iTunes), film ou série (NON ERWAN JE N'AI PAS VU FLASH FORWARD !). Mais, et c'est plus malheureux, impossible en l'état aussi d'uploader sur le blog des vidéos et d'autres déclarations d'amour enfiévrées. Même si on sait qu'on pourra contourner le problème en allant squatter le réseau wifi du Starbucks en temps voulu. Parce qu'il serait quand même temps d'écouter la sensation québécoise Coeur de Pirate dont parlent les Inrocks depuis maintenant 6 mois !

dimanche 11 octobre 2009

Ceci n'est pas la porte d'une maison close


C'est juste l'escalier qui mène à la porte de notre appartement. Sisi. La porte de gauche plus précisément. Nous n'avons pas encore rencontré le voisin. Pour expliquer correctement les choses, l'immeuble fait deux étages. Un escalier extérieur nous fait grimper au premier étage, puis nous devons ouvrir la première porte donnant directement sur un escalier couvert, celui de la photo. Du coup nous avons cet escalier (privé) en commun avec le voisin, qui est aussi une perte d'espace assez conséquente. Puis une seconde clef nous permet de déverrouiller la porte de notre appart, et de finalement rentrer.

Dès qu'on aura un bon réseau, j'uploaderai un traveling à travers l'appartement, construit tout en longueur !

Vue de la terrasse de la cuisine, à l'arrière de l'appart, plutôt sympa. La terrasse donne sur une ruelle typique qui servait à la vie en communauté il y a un moment. Ce sont des chemins de passage, des jardins qui parfois communiquent les uns avec les autres, avec toujours ces escaliers extérieurs qui passent d'étages en étages.
On a la vue dégagée sur une certaine zone d'habitation, vue parfois obstruée par des arbres omniprésents. Au loin, une église dont la croix scintille la nuit. Kitsch et indispensable.



samedi 10 octobre 2009

Entre responsabilité et tourisme

Bagels, tomates, pancackes, saucisses, confiture, chocolat chaud, jus d'orange...

Aujourd'hui, première pause du week-end. On se souvient avec amour de nos deux premiers jours sur place et du bar de la Ste Elizabeth, bar à la façade de château dont la cour intérieure dissimule des petites tables cosy, des réverbères, des éclairages sournois et de la musique rock (enfin de la musique rock dans un bar !!). Hier, sortie avec Julie et certains autres jusqu'à L'Inspecteur Epingle, bar dans un Montréal lointain puisqu'on a encore du mal à se repérer faute de carte (Julie s'en charge).

Pour fêter le week-end, Thomas sort acheter le nécessaire à brunch et nous préparons nos pancakes avec amour, saucisse et sirop d'érable. Un délice qui nous cale pendant un moment, jusqu'à ce qu'on sorte sur la rue Mont Royal photocopier nos CV et le bail permettant d'ouvrir un compte en banque, une banque finalement fermée. En se baladant, on se rend compte que Montréal a aussi son service de vélib pour 5$ la journée en tarif de base et que les commerçants cherchent pas mal de vendeurs/plongeurs/personnel, ce qui pourrait nous intéresser sur le court terme.



On finit par une balade dans le vieux Montréal, sur le vieux port, avant de rentrer plutôt claqué de la journée. Impossible de savoir si c'est le décalage horaire qui nous fait cet effet, mais nous ne sommes là que depuis trois jours et les péripéties de la veille nous paraissent déjà être bien plus vieilles que ça.
Le temps qui passe...

Montréal, son pont Jacques Cartier et son... parc d'attraction au loin


jeudi 8 octobre 2009

Trajet, premiers contacts

Et là, Romain Gourdeau m'appelle...


Arrivée le jeudi, fourbus, après un départ de Paris le matin même à 8h. Dans ce périple de quelques 5000km, on aura voyagé en RER, navette, avion, bus, et au final beaucoup à pieds pour arriver à bon port, à la gare routière de Montréal où nos premiers contacts auront été les SDF locaux dont l'un d'entre eux nous demanda 20€ pour retourner à Ottawa.
Pouah, le voyage en avion a été assez pénible puisque nous nous sommes retrouvés dans les sièges de milieu d'avion, oppressés par les voisins et les sièges se rabattant sur nous (les personnes en face étant peu propices à s'assurer qu'on soit là ou pas). C'est ensuivi un suicide cinématographique en la personne de Ma vie pour la tienne, film de Nick Cassavettes dans lequel une famille se retrouve unie par la maladie de leur enfant. Le comble étant qu'au moment de nous servir le repas, la petite leucémique vomissait sur tous les écrans de l'avion.

A Montréal Trudeau, on attend le bus pour retrouver la ville

On finit par retrouver Thomas venu nous chercher après un entretien d'embauche chez le garagiste, et on rentre à la maison, rue de Brébeuf. L'appart est vraiment pas mal, tout en longueur, au deuxième étage. Le lit principal est dans le living-room (étrange je sais), puis un couloir dessert une chambre avec deux lits simples et on arrive à la cuisine américaine immense et entièrement rénovée, et à la salle de bains. Thomas m'apprend que l'eau n'est pas payante à Montréal, mais on a des scrupules hérités de notre éducation française, du coup on fera attention. La jolie cuisine nous incite à l'utiliser et les prix pratiqués en magasin d'alimentation nous effraient. Ok, on est pas encore hyper opérationnel mais la facture de 70$ au Métro (magasin) nous fait nous rouler en boule par terre une fois rentrés, il va falloir faire hyper attention aux dépenses essentielles.